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J’ai forcé mon mari à dépuceler ma soeur

Sylviane, 24 ans, mariée, un enfant C’est ce que vous vouliez savoir? Mon mari est costaud, très très viril et assidu auprès des jeunes beautés. Moi? Pas mal non plus, avec mon petit calibre qui me donne des allures d’adolescente, la peau mate et les cheveux blond-blanc au carré. Ma famille ? Assez stricte, de plus, je suis affligée d’une sœur de six ans ma cadette qui est toujours le cul entre deux chaises. étant son côté bourgeoise, collier de perles, et l’autre son désir inassouvi de se faire sauter par un beau mâle et même plusieurs, Je me prononce à partir des allumages désordonnés qu’elle effectue sur les hommes de 18 à 60 ans.

Si je vous parle de ma crétine de sœur c’est qu’elle a tout de suite lorgné mon mari, qui ne reste pas indifférent à ses petits nichons sans soutien-gorge, tressautant dans des tee-shirts trop larges, et à ses cuisses minces moulées dans des jeans prêts à éclater. Cette petite chieuse commençait à m’enquiquiner sérieusement et j’ai progressivement décidé de la mettre au pas, Je n’ai pas eu besoin d’en parler à Paul mon mari qui, très vicieux, avait déjà compris où Je voulais en venir avec Florette. Il se mit, lorsque nous étions en week-end, à sortir une serviette autour des reins de la salle d’eau, exhibant son charmant poitrail poilu, ce qui faisait se tortiller d’aise ma sœur Jamais je ne l’avais vue aussi maquillée, tressée de frais, frétillante, toujours prête à l’accompagner au marché ou à laver sa voiture en gloussant

J’ai toujours détesté les filles de cet âge et je sais que Paul, malgré son attirance, est également horripilé par ce genre de grue.

Bref je voulais être active dans cette aventure et j’ai rapidement placé ma cadette dans une situation sensuelle intense.

Je l’aidai à s’habiller à se maquiller. Je lui frottai voluptueusement le dos et le cou sous la douche en lui posant des questions indiscrètes C’est ainsi que j’appris quelle affectionnait les amours lesbiennes avec deux copines de classe et qu’elle savait de plus sucer à la perfection les terminales du lycée X dont tous les bons coups étaient passés entre ses jolies quenottes. Elle me dit qu’elle appréciait ces pratiques qui lui permettaient de rester vierge pour un bon parti, tout en assouvissant ses désirs. Elle me hérissait de plus en plus et j’étais maintenant fermement décidée à la faire dépuceler durement par Paul, ou de manière plus humiliante par moi-même, Ça lui ferait un souvenir.

Une nuit, je me levai pour venir lui chatouiller les seins et je me glissai dans son lit tout chaud. Elle dormait la main entre les cuisses la chemise de nuit remontée jusqu’à mi-dos, dénudant son postérieur souple et blanc Je n’avais qu’à me servir et commençai à passer mes paumes sur ses parties charnues.

Instinctivement, elle recula vers moi pour que ma caresse s’intensifie. J’entrai dans sa tendre raie et massai la petite boursouflure avant de descendre tranquillement vers ses fines lèvres gonflées et mouillées. J’essayai de passer un doigt dans l’orifice mais la jolie maintenant réveillée à moitié serrait les cuisses à m’écraser les phalanges et je dus me contenter d’un branlage en règle de son bouton mignon agrémenté du tournis de ses hanches, A ce degré d’intimité- je me collai à elle pour parfaire mon œuvre : elle poussa un petit cri d’étonnement: « Toi ?».

Je restai muette un instant puis, je réalisai qu’elle croyalt depuis un quart d’heure que c’était Paul qui la branlottait tendrement

– Tu croyais peut-être que c’était mon mari, garce! Pourtant sous la douche tu étais moins étonnée, Viens avec moi ou il t’en cuira auprès de papa et maman, car j’aurai bien une de tes confidences à leur raconter

Elle était cramoisie et pour la première fois j’ai vu son visage perdre son insolence.

Aussitôt, je l’ai traînée jusqu’à notre lit conjugal, Paul l’a très rapidement maîtrisée. Elle semblait prendre un plaisir certain à se faire humilier par notre couple malgré ses couinements de souris prise au piège Paul la maintenait fermement sur le lit et lui mordait les lèvres et la langue tout en frottant son sexe turgescent sur son ventre. Pendant ce temps, j’avais pris des liens dans un tiroir et je lui attachai les poignets aux montants du lit Elle gesticulait comme une folle car elle savait que nous la tenions, mais elle ne songeait pas à appeler mes parents qui dormaient à l’étage en dessous, Paul avait complètement remonté et tire-bouchonné sa chemise de nuit et je remarquai que ses seins avaient grôssi et que la pointe habituellement rétractée sortait comme une fraise des bois Mon mari les suçotaient et moi je parvins, en profitant de l’émoi de Florette, à pénétrer entre ses cuisses, à lui chatouiller intérieur tout doux et l’entrée du vagin pour la faire saliver d’envie.

Elle était o.k. pour se faire dépuceler par Paul et passer une bonne nuit en sandwich mais je voulais d’abord me venger d’elle et m’appliquai à entrer dans son intimité Elle voulait refermer les jambes mais Paul m’aidait à les lui maintenir ouvertes, Je sentais nettement son hymen assez épais et je pensai avec Iole à la douleur que j’allais lui causer. Elle suppliait Paul de la « faire femme », selon cette stupide expression consacrée, ce qui faisait beaucoup rire mon mari qui me regardait avec connivence.

Il y avait dans la table de nuit un superbe godemichet dont je me servais parfois pour sodomiser Paul. Je le mis à ma ceinture et, armée de cet engin superbe, je m’approchai du charmant vallon de Florette qui ruisselait de peur et de trouble, Je revois encore les yeux étonnés de ma sœurette qui me regardait, attifée d’un braquemart énorme de Bacchus. Effrayée, elle lorgnait. Paul, puis moi Au moment où elle allait crier, Paul lui envoya une gigantesque claque sur une joue et lui enfonça son sexe jusqu’au fond de la gorge en déchargeant des injures :

– Petite dinde mal foutue, tu as essayé de cocufier ta sœur maintenant tu vas la laisser te baiser pour qu’elle prenne son plaisir et pendant qu’elle te baisera tu as intérêt à mieux me sucer que tes petits copains de collège On ne joue plus. Tu voulais tout savoir sur le sexe, tu vas tout savoir et après tu demanderas pardon à ta sœur

Comme je lui suçais le bonbon pour mieux la préparer à l’outrage, elle, de son côté, aspirait de mieux en mieux mon époux dont je voyais les petites fesses poilues se trémousser au-dessus du cou de Florette Je m’enfonçai doucement mais inexorablement à l’intérieur de ma sœur qui, en ruant, augmentait la pression de cette verge difforme sur ses jeunes muqueuses.. Je compris que j’avais perforé la membrane lorsque Paul poussa un beuglement rauque tant Florette l’avait comprimé dans sa gorge pour le faire jouir sous sa douleur, Je retirai mon « substitut» baigné de sang. Paul, à peine remis de son orgasme, et moi avons obligé Florette à nettoyer le pénis souillé avec sa bouche. Elle pleurait à gros bouillons car elle ne voulait absolument pas goûter à son sang Paul prit alors sa ceinture et la cingla une dizaine de fois en plein corps avant de la libérer

Paul nous a laissés ensuite nous gnougnouter en un 69 délicieux car le goût de sang m’émoustillait tout spécialement Elle se prenait bien aussi, avec ses doigts rythmés dans ses amères soigneusement préparés par qui y glissa son canon « luisant » de salive.

Elle souffrit moins que pour sa défloration vaginale, ce qui nous chagrina un peu. Dans cette posture, avec les coups de boutoir de Paul, il était difficile de jouir enfin au bout de cinq minutes d’astiquage nous avions déchargé tous les trois.

Florette qui n’avait pas l’habitude de la fatigue sexuelle était complètement sonnée et nous avons dû lui mettre mes clips d’oreilles aux tétons et quelques cinglons supplémentaires sur les fesses avec la ceinture pour l’obliger à me demander pardon, ce qui fut un des moments les plus jouissifs de la soirée

Depuis quatre mois nous la plions à un dressage en règle Elle pleure encore quelquefois sur la perte de son pucelage, mais nous pensons qu’avec les nouveaux partenaires que nous allons lui offrir elle oubliera définitivement ces balivernes.

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